De nombreux titres de presses ont repris en masse il y a quelques semaines les procédures lancées par l'acteur pour protéger sa voix de l'IA. L'euphorie retombée, on a creusé le sujet avec un ponte du droit à la propriété intellectuelle — et c'est évidemment plus compliqué que ça, et totalement caduque.
Chaque samedi, on décortique l’actu ciné de la semaine — et on parle de films, aussi.
Au menu cette semaine, on revient sur le grand n’importe quoi de Matthew McConaughey et l’IA, on revient sur la dernière édition du festival de Sundance, les films à voir (et à éviter, surtout) cette semaine, une pluie de recos, un Robert Altman méconnu, une recette de foie avec des haricots et du chianti, et un nouveau marathon à la noix pour Arthur.
Ce qui est un peu tout pourri avec les podcasts, c’est qu’on ne peut pas se taper d’énormes audiences en partageant les dernières infos, communiqués et autres breaking news, parce qu’on arrive après tout le monde. Et ce qui sent vraiment les pieds de Hobbit mort avec les newsletters de podcasts, c’est qu’on arrive après les podcasts qui arrivent après tout le monde. Du coup, on ne peut pas titrer “Oh mon dieu Matthew McConaughey a déposé sa voix et son image pour se protéger de l’IA !”. C’est très triste.
L’avantage, c’est que comme on arrive après tout le monde, on peut prendre notre temps et vous expliquer pourquoi tout le monde vous a raconté n’importe quoi. Oui, absolument tout le monde, de votre vidéaste préféré, en passant par ce twitcheur un peu sérieux, ce média mainstream qui avait l’air de ne pas se foutre de vous, mais aussi cet article qui semblait prendre un peu de recul, sans oublier l’AFP. Mais genre vraiment.
(Tout le monde est tombé dans le panneau © Le Monde)
Le pourquoi est simple. C’est parce que vous n’avez pas le droit d’avoir le droit. Et ces quelques mots sont à prendre au premier degré. Parce que si comme l’écrasante majorité des citoyens de ce pays, vous avez suivi une formation autre que celle de la fac de droit, à aucun moment de votre scolarité, ou de votre formation, ou de votre vie d’adulte, on ne vous a parlé de droit. De ce que cette notion, qui nous fait tous bien peur comme il faut, recouvre.
Bien sûr, vous avez vite fait entendu parler de droit d’auteur, et puis aussi peut-être de droit à l’image. Bah oui, il y a des gens, ils font des œuvres, ils touchent des trucs (qui ne sont pas toujours des femmes mineures ou non consentantes). Ils touchent le droit d’auteur. Le droit à l’image, vous avez dû ou pu en entendre parler si vous vous êtes approché d’une caméra, ou avez vu n’importe quel article, ou fiction, causant de près ou de loin de paparrazade. Mais le droit des marques ? Hein ? Ok. Causons Matthew McConaughey.
Ces dernières semaines, tous les médias, de France, de Navarre et de Trumpland ont fait leur gorge chaude de cette info : Matthew McConaughey aurait déposé son image et sa voix, pour se prémunir de leur usage anarchique par le biais de l’IA. Sauf que devinez quoi, ça ne veut rien dire.
Avant d’aller plus loin, rendons hommage à Yann Basire, directeur général du CEIPI. Kézako le CEIPI ? Cet acronyme étrange mais chatoyant désigne le Centre d’Études Internationales de la Propriété Intellectuelle. Fondé en 1963, composante de l’université de Strasbourg, c’est un des centres de recherche et de formation les plus en pointe du monde et de l’Union européenne en matière de propriété intellectuelle, de droit d’auteur et de droit des marques, qui n’est pas tout à fait pour rien dans la réussite et la puissance de l’EUIPO, l’office en charge de l’enregistrement des marques, basé à Alicante. Votre serviteur a la chance, comme ses petits copains du podcast, d’échanger avec le CEIPI et parfois de travailler à ses côtés, et c’est pourquoi nous avons contacté Yann Basire, histoire de ne pas vous raconter n’importe quoi sur le sujet.
Le premier préalable, c’est un rappel. L’action menée par Matthew McConaughey n’a pas de grande valeur, ou plutôt pas grande valeur chez nous. En effet, s’il a bien déposé des éléments sur lesquels nous reviendrons, en tant que marques, il ne l’a fait qu’aux États-Unis. Or, et quelles que soient les velléités extra-territoriales de nos cousins techno-fascistes d’outre-Atlantique, une marque ou un brevet déposé exclusivement aux États-Unis n’est valable qu’aux États-Unis. La protection des marques est une prérogative territoriale, et McConaughey ne se préoccupant pas des territoires hors États-Unis, son action n’a aucune existence ici, en Europe, en France.
Du coup, Matthew McConaughey a-t-il véritablement protégé sa personne des appétits de l’intelligence artificielle, comme nous le lisons partout depuis quelques jours ? Eh bien non. Pas du tout.
Procédons par étapes. Matthew McConaughey a monté avec son épouse Camila McConaughey une fondation à but caritatif, baptisée JK Livin Brands pour “Just Keep Living”, dont la vocation première est d’accompagner et d’assister des lycéens en leur proposant, je cite, “des outils pour mener une existence active et faire des choix sains pour de meilleurs lendemains”. En décembre 2023, la fondation dépose plusieurs éléments en vue de les faire reconnaître comme des marques. Ceux-ci sont des répliques issues des films dans lesquels a joué l’acteur, comme sa célèbre réplique “Alright alright alright”, entendue dans Dazed and Confused en 1993, ou encore une palanquée de photogrammes du comédien.
(Alright alright aaaaaaaaaaaaaalright)
Vous l’avez lu, entendu, ou discuté, ces dépôts de marques viseraient à protéger ces éléments de l’usage abusif qui pourrait en être fait via l’IA. Sauf que non, en fait. Déposer une marque ne protège pas contre l’IA. Ça ne sert tout simplement pas à ça. Un dépôt de marque, légalement, ne sert qu’à pouvoir identifier des produits ou services, pour établir que ceux-ci relèvent de la marque déposée ou non. En gros, un usage frauduleux de marque ne peut être qu’une contrefaçon de la part d’une autre marque. Le dépôt de marque ne sert qu’à ça.
Si l’envie vous prend de redoubler toutes vos vidéos d’enfance à coups de “Alright alright alright”, à l’aide d’une IA accessible au grand public, et si la vidéo — fascinante à n’en pas douter — qui en résulte, cartonne sur les réseaux sociaux, donne des suées à l’Académie française et se retrouve convoquée par tous les médias désireux de rendre compte de son succès, vous n’aurez pas attenté au droit de marque de Matthew McConaughey. Parce que n’étant pas vous-même une marque, et ne vendant pas un produit, vous n’avez pas produit une contrefaçon du produit déposé par notre ami acteur.
Autre problème engendré par les choix de notre bien-aimé Matthew. Si celui-ci se retrouve avec un objet déposé (sa voix, plusieurs photos de lui-même) qu’il n’utilise pas, auquel il n’a pas recours en tant que marque, et bien les éléments déposés deviennent, paradoxalement, particulièrement vulnérables.
Imaginons qu’un quidam souhaite ouvrir une chaîne de bars destinés aux survivants des années 90 ayant besoin de réconfort (ils existent), au sein desquels les clients soient accueillis par un enregistrement issu de Dazed and Confused, l’emblématique “Alright alright alright”. Si notre ami Matthew n’a pas trouvé de débouchés pour cet enregistrement, qu’il n’est pas activement utilisé en tant que marque déposée, le créateur de notre chaîne de bars activera une “action en déchéance”, une démarche arguant que si un dépositaire de marque ne fait pas usage de celle-ci, il peut être déchu de son usage. Et gagnerait.
Ainsi, notre glorieuse star ne s’est protégée de rien, voire s’est exposée à se faire déposséder d’éléments qu’il a déposés, mais dont il ne pourra peut-être pas prouver l’usage en tant que marque.
Mais alors, comment, pourquoi, quelqu’un d’aussi financièrement équipé que Matthew McConaughey, dont il n’est pas résolument déconnant d’imaginer qu’il dispose de conseils compétents, peut-il se planter aussi sévèrement en matière de protection légale vis-à-vis de l’IA ? Tout d’abord, parce que le droit des marques tend à être considéré comme un droit d’entre-deux, sorte de “droit poubelle” permettant de déposer tout et n’importe quoi, n’importe comment.
Killian Mbappé ou Cole Palmer peuvent bien déposer leurs gestes de victoires, ceux-ci ne se transforment pas automatiquement en marques. Et oui, ça ne fonctionne pas comme ça. “Allo, t’as pas de shampoing” n’est peut-être pas tout à fait une marque. Il en va et ira de même pour les œuvres, artistes et stars désireux de se protéger. Non seulement l’embolie délirante de dépôts en matière de marque finira par jouer contre eux (un jour nous vous causerons de la décision Superman, mais à chaque jour suffit sa Kryptonite), mais ce type de dépôt a cela de pervers qu’il est avant tout pensé comme une forme de câlinothérapie, doublée d’un étalage de force inconséquent.
En effet, le dépositaire d’une marque, fût-elle absurde, vouée à n’être jamais utilisée ou finalement frappée de déchéance, a l’espoir de bénéficier d’un titre. Voilà la marque, et elle est “alright alright alright”. Et parallèlement, le dépositaire fait œuvre de communication en affirmant haut et fort “ceci est ma marque, utilisez-là à vos risques et périls”.
Un constat d’autant plus navrant, et ce serait un autre sujet, que le droit de la personnalité ou le droit de l’artiste interprète existent déjà, et protègent de moult manières et jurisprudence les productions individuelles rattachées à l’identité, l’activité d’un artiste et/ou d’un individu.
En gros, l’action menée par Matthew McConaughey n’a aucun sens et ne le protège à peu près en rien. Pourquoi ne vous a-t-on pas dit cela ? Parce que nous manquons de droit. Et pour comprendre, tant les règles qui régissent nos échanges que leurs failles pointées par l’IA et la bêtise des temps, il nous faudra faire mieux, comme dirait l’autre.
Généralement, on parle de Sundance plus comme un label pour permettre aux cinéphiles du monde entier de comprendre ce à quoi ressemblerait un film “à la Sundance”. Une image de marque. Mais on regarde, trop rarement, les longs-métrages présentés lors du festival à proprement parler. Pourtant, il y avait une sacrée édition en 2026 — la dernière dans l’iconique —, avec le retour de grands noms.
Brièvement, on revient sur 10 films qui ont retenu notre attention, et qui devraient retenir la votre.
Oui bah oui, le grand retour d’Araki. Pendant un moment, on espérait le voir à Cannes ou à Venise. 12 ans après son dernier long, le réalisateur de Mysterious Skin et Nowhere est venu rappeler aux Américains (et à la gen Z) qu’on pouvait parler de cul et de manière crue. Le tout porté par Olivia Wilde et Cooper Hoffman (Licorice Pizza, Marche ou crève). Pas de distributeur pour l’instant mais on prie tout ce qu’on peut.
(On veut, vite)
En parlant de Wilde justement, celle-ci est venue présenter son nouveau film, après le compliqué Don’t Worry, Darling de 2022 et ses quelques polémiques. Et quelle ne fut pas notre surprise de lire la presse dithyrambique sur cette comédie vraisemblablement hilarante sur un dîner entre voisins (Olivia Wilde, Seth Rogen, Penélope Cruz et Edward Norton) qui part en vrille. On a hâte.
(On a pas les mêmes voisins…)
Alors, on sait qu’il faut se méfier des comparaisons un peu trop grossières. Mais ce drame sur un père emprisonné dans un camp de l’Oregon en 1933 prêt à tout pour revoir sa fille est décrit comme un Sorcerer mêlé à The Shawshank Redemption ou Luke la main froide ou encore The Revenant, avec Ethan Hawke dans le rôle principal et Russell Crowe à ses côtés (ne pas faire de blague, ne pas faire de blague). Vu l’unanimité des retours, notre curiosité est piquée.
(Lui, on espère vraiment le voir sur un grand écran)
Si le nom de la cinéaste ne vous dit rien, il est probable par contre que son précédent film vous rappelle quelque chose, puisque le documentaire Fire of Love, sur le couple de volcanologues français des Krafft, avait fait grand bruit. L’artiste revient sur un autre documentaire, aux antipodes — sur le papier seulement —, puisqu’on passe à un auteur islandais et son rapport aux glaciers et à la famille. On est déjà assis dans la salle.
(emoji flocon de neige)
Si l’on en croit les premiers retours et le synopsis un peu flou, on serait sur un conte médiéval où une femme (Olivia Colman) commanderait à un fabricant de paniers (Peter Dinklage) un mari, avant de se retrouver avec un Pinocchio taille adulte fait en osier (Alexander Skarsgård !) qui lui servira d’amant et rendra jaloux tout le village. Une comédie-romantique plus comique que sexy mais qui a séduit le public, et qui nous intrigue pas mal.
(Nous aussi, on veut bien un Alexander à la maison…)
Nous sommes des personnes bien faibles. On adore Charli XCX, avons écouté Brat en boucle pendant des mois — et l’auteur de ces mots est même allé la voir sur scène. Autant dire qu’un mockumentary (faux documentaire humoristique) sur la fin de la tournée, avec un casting qui va d’Alexander Skarsgård (encore lui), Rosanna Arquette, Rachell Sennott, Kylie Jenner et une tétrachiée de cameos, ne peut qu’être alléchant. Distribué par A24 outre-Atlantique, on n’est pas prêt de le voir celui-là — pour l’instant.
(on préfère ça à un énième docu de tournée en fait)
Ok les retours presse sont un peu décevants. Mais on parle quand même du retour au cinéma d’auteur de Cathy Yan, réalisatrice du génial Dead Pigs qui a fait un détour vers le blockbuster avec le mesestimé Birds of Prey, dans une comédie visiblement un peu camp, avec Natalie Portman en galleriste qui essaie de vendre un cadavre à Art Basel, et un casting solide (Jenna Ortega, Da’Vine Joy Randolph, Sterling K. Brown, Zach Galifianakis, Catherine Zeta-Jones, et Charli XCX (encore elle!)). Promis, on ne fera pas la fine bouche. Enfin si, mais vous avez compris.
(Le pitch de base est vraiment cool quand même…)
Un autre film qui a pu décevoir, mais qu’on veut absolument voir. Après l’échec en tout point de A Big Bold Beautiful Journey, on se demandait quelle allait être la réponse de Kogonada. Visiblement, il avait déjà anticipé la chose puisque le cinéaste revient avec un drame intimiste à Hong Kong, centré sur une violoniste hantée par son futur. Même si ce n’est pas au niveau de Columbus ou After Yang, ça ne peut que nous réconcilier avec lui.
(On veut pleurer Kogonada, ok ?)
Alors de prime abord, un documentaire sur le béton avait peu de chance de séduire le public d’un festival comme Sundance, et d’attiser notre curiosité. Mais une chose simple : John Wilson. Si vous ne connaissez pas son incroyable série HBO How to with John Wilson, vous ne pouvez comprendre ce dont est capable l’homme. Donc on sait d’avance qu’il va partir dans tous les sens, fournir des séquences de gêne délicieuses et une œuvre qui fait réfléchir sur ce qui fait une ville. Vraiment, on a hâte.
(Je vous jure que ça a l’air ouf)
Une podcasteuse spécialisée sur le paranormal commence à recevoir des fichiers audio hantés. Le Paranormal Activity d’Acast en fait, au budget minime (500 000 dollars) mais distribué par A24. Même si pas au niveau, vous savez que Sophie veut voir ça.
(ça aurait pu être nous donc…)
Si ces actus vous intéressent, vous pourrez écouter notre épisode de lundi où on reviendra sur d’autres news comme la série faite en IA par Aronofksy, la polémique sur le casting de Jacob Elordi en Heathcliff, un rectificatif sur les votants aux César, un retour sur la polémique entourant Josh Safdie et la question du boycott, et plus encore
Parce qu’une image parle mieux que mille mots…
(Il y a un troll dans la bande, saurez-vous le retrouver ?)
Cette semaine, trois recommandations très différentes.
Arthur vous conseille, si comme lui vous tournez en boucle sur le dernier A$AP Rocky, le premier album complètement taré du rappeur new-yorkais xaviersobased, Xavier. Faut être prêt à manger de tout, mais le voyage en vaut la peine.
Alexis lui, aime les Beatles plus que tout au monde (ou presque), et si c’est également votre cas, peut-être aurez-vous envie de vous plonger dans le podcast Unbeatled qui revient, épisode après épisode, sur chaque chanson composées par le quatuor. Ça fait beaucoup, là, non ?
Nicolas enfin, comme chaque semaine à peu près, vous conseille un livre de SF. Un premier bouquin signé Anton Hur, sur un carnet écrit par de nombreuses personnes, sur le paradoxe du bateau de Thésée, version transhumanisme. En gros.
(© Atlantic / Surf Gang / Unbeatled / Albin Michel)
Chaque semaine, on scrute le programme télé ou des nouvelles arrivées sur les plateformes de streaming pour vous trouver un film qui serait passé sous votre radar. Parce qu’il n’y a pas que l’Amour est dans le pré dans la vie, et que les gros blockbusters, ça va deux minutes.
Et un double programme solide pour vous attend sur Arte le dimanche 8 février. Mais autant, le film de deuxième partie de soirée, Les fils de l’homme, est culte et vous le connaissez sûrement en long, en large, en travers. Autant le premier film de la soirée est peut-être sur votre watchlist depuis longtemps….
Gosford Park, de l’immense Robert Altman, est le dernier grand film du cinéaste disparu en 2006 (il en a fait d’autres après mais bien bien bien en deçà). Se concentrant sur un meurtre au milieu d’un week-end de retraite entre aristocrates britanniques des années 30, le réalisateur décortique ses jeux de faux-semblants dans un grand geste, qui ne saura que vous séduire, on en est sûr.
Le dimanche 8 février à 21h sur Arte, donc.
Cette semaine, on sort notre meilleur livre de recettes et on cherche comment cuisiner un foie avec des haricots et du chianti. Pour la ressortie en blu-ray 4K dans un steelbook somptueux par ESC, on se replonge dans la psyché tortueuse d’un des plus grands tueurs en série du septième art, Hannibal Lecteur.
Nous reviendrons mardi en longueur sur l’immense Silence des Agneaux. Un des trois films de l’Histoire à avoir remporté les 5 Oscars majeurs (Meilleur Film, Meilleur réal, Meilleure actrice, Meilleur acteur et Meilleur scénario), culte pour de nombreuses raisons et qui nous retournent encore le cerveau de sa modernité.
Un épisode pour accompagner votre session cuisine, par exemple. Et préparez-vous, car mardi, un jeu concours sera dévoilé sur notre compte Instagram pour gagner trois de ces versions 4K.
Chaque semaine, on vous concocte un petit bonus. Un truc en plus, à vous mettre sous la dent. Parce qu’on est comme ça, dans le don de soi, pour vous autres abonné•e•s. Et cette semaine, Arthur aimerait souligner la torture le travail monumental qu’il s’inflige tout seul depuis des semaines : rattraper tous les films ayant remportés l’Oscar du Meilleur Film. Pour le sport. Pour le plaisir. Pour la culture. Pour la douleur. Comme s’il ne regardait pas suffisamment de films…
Parce que même si vous pensez en avoir vu pas mal, ce qui est probable, on parle quand même de… 97 films ! Et certains ne sont pas au niveau, d’autres sont carrément obscurs. Et à l’heure où vous lisez ce texte, il manque encore 34 films à rattraper à notre chroniqueur, avant le 15 mars prochain… Pas impossible mais dur comme mission quand même, vu la quantité d’autres trucs à mater en simultané.
Un petit teasing pour vous agacer un peu ?
(hihihihihihihihi c’est pas du troll en plus…)
Donc en attendant, vous pouvez retrouver la liste ici, voir son évolution en direct et on vous la renverra quand elle sera achevée. Ayez une pensée pour lui.
Et sinon, comme toujours, le lien vers notre compte Letterboxd RST est juste ici.
Merci de votre lecture, on se retrouve sur nos réseals socials (Instagram, Bluesky ou TikTok), sur vos plateformes d’écoute de podcast préférés et la semaine prochaine dans votre boîte mail.
Et gloire à Matthew McConaughey malgré tout.