Tout ce qui nous a plu lors des César (et il y a des choses !)

Parce qu'on entend souvent râler sur les César, alors que cette année, la cérémonie était particulièrement réussie — malgré un manque d'engagement politique international évident.

Chaque samedi, on décortique l’actu ciné de la semaine — et on parle de films, aussi.

Au menu cette semaine, des statuettes dorées compactes, ce que cache le retrait de Netflix du rachat de Warner, un Bradley Cooper qui fait l’unanimité, des recos toujours, du Jules Verne, de la politique à la télé, un tueur réinventé et un top 100 qui va remplir votre watchlist.

LES ACTUS DE LA SEMAINE

La cérémonie des César est toujours un moment fort long. Cette année, en dehors de deux-trois moments, elle nous a semblé passer particulièrement vite, ce qui est fort agréable. Alors même qu’elle a duré plus de 3h30 — on était presque sur un Lawrence d’Arabie donc.

Dans le lot, il y a eu des moments gênants. Un discours introductif interminable pour le prix du Meilleur acteur par Isabelle Adjani, des discours interrompus (sauf pour les acteurs, il faut pas déconner) par la musique, le début de la boutade de la présidente Cottin à la Trump qui nous a fait peur, une timidité politique internationale énervante (pas une mention à Gaza par exemple, et aucune à l’Ukraine non plus par ailleurs)…

Mais en réalité, il y a, pour une fois, beaucoup plus de petites choses qui nous ont mis en joie. Petite liste presque exhaustive de tout ce qui nous a plus lors de ces 51e cérémonie des César :

Benjamin Lavernhe. On ne se souvient plus d’un maître de cérémonie qui a su mêler avec autant de malice interventions pertinentes, sketchs drôles et efficacité dans le conducteur. En plus, le mec est particulièrement talentueux parce que derrière une intro hommage émouvante au départ puis impressionnante à Jim Carrey (et au film The Mask plus particulièrement), on a découvert au fil de la soirée que Lavernhe savait danser, chanter, faire de la guitare (dans un très beau numéro avec -M-)… Agaçant, mais rafraîchissant.

Les femmes. Un meilleur film inattendu réalisé par une cinéaste, également récompensée pour le scénario adapté (Carine Tardieu pour L’Attachement), trois femmes primées dans des catégories dites “techniques” (le montage de Nouvelle Vague par Catherine Schwartz, les effets visuels impressionnants et les décors de L’Inconnu de la Grande Arche par Lucie Fischer pour le premier et Catherine Cosme pour le deuxième), un premier long-métrage coup de cœur chez nous signé Pauline Loques qui a rappelé dans son discours que la majorité des chefs de postes sur son Nino étaient des cheffes, sans parler des courts-métrages où deux des trois César sont revenus à des cinéastes femmes (Sandra Desmazières pour le film animé Filles de l’eau, et Margaux Fournier pour Au Bain des Dames)… Bravo les femmes. On regrette qu’Hafsia Herzi ait perdu face à Linklater, mais ce n’est que partie remise pour la cinéaste, on en met nos mains à couper.

Arco. Vous connaissez notre amour pour le film d’Ugo Bienvenue, on se doutait qu’il remporterait la statuette du film d’animation. On s’attendait pas à revoir le long-métrage dans le palmarès et on est ravi•e•s qu’Arnaud Toulon, qui signe ici sa première B.O., soit reparti avec une statuette pour la musique sublime des aventures du super-héros du futur — les larmes d’Ugo pendant le discours de Toulon faisant tout le charme de la chose. Sachant qu’il est donné perdu d’avance face à K-pop Demon Hunters le 13 mars prochain aux Oscars, on prend déjà ça, c’est mérité et fantastique.

Théodore Pellerin. That’s it, that’s the tweet. Pas de surprise, et on adore d’amour Sayyid El Alami dont on est persuadé qu’un destin de futur grand acteur du cinéma français l’attend, tout comme Idir Azougli. Mais Théodore Pellerin en fait. Théodore Pellerin.

Des super remettantes. Shout out à Alison Wheeler, hilarante comme d’habitude et qui a su appuyer sur l’Abbé qui fait mal, mais pas que. Notons aussi que Pauline Clément (qu’on ne salue jamais assez) et Marina Hands, de la Comédie Française, ont su offrir un beau moment sur scène. De même que, si on était un peu cringe face à la danse de Pierre Lottin et Alexandra Lamy, le sketch nous a eus sur la longueur. L’hommage d’Alice Diop à Wiseman nous a ému aux larmes. Ou encore…

Golshifteh Farahani. La seule qui a parlé de politique internationale, et de manière fort émouvante. Rappelant la situation en Iran, et saluant le courage de Jafar Panahi qui était dans l’audience puisque sa Palme d’or Un simple accident était nommé deux fois. L’Iran qui se retrouvait également sur le pin’s arboré par Pierre Lottin. Ce dernier a raconté en interview post-prix être mal à l’aise à l’idée d’être récompensé vu ce qu’il se passe “en Ukraine, en Birmanie, à Gaza, en Iran”. On aurait préféré l’avoir sur scène — et qu’on récompense le film de Sepideh Farsi en documentaire, par exemple, mais bon…

Le système français. Au moins, côté politique, il y a un truc qui a été mentionné, c’est la beauté du système français. La force du CNC et du modèle français par la présidente Camille Cottin — qui n’était pas loin du perfect, si elle avait explicitement déclamé QUI menaçait ce modèle-là (spoiler : l’extrême droite). La beauté du service public et de l’école gratuite salué par Ugo Bienvenu (<3) et Laurent Lafitte qui parlait lui du conservatoire et du statut d’intermittence. Et des mentions aux festivals, de court-métrages notamment par Karim Leklou, et des bénévoles qui souffrent (le mouvement “Sous le tapis rouge, la dèche”). Cela paraît anodin, mais à l’heure où le RN s’amuse à saborder tout ce qui fait la beauté de la France, un petit rappel ne fait jamais de mal.

Franck Dubosc. Après son Césario qui avait remporté un succès sur Internet gigantesque, voilà que le comédien repart avec une statuette taille réelle pour le scénario original de son Ours dans le Jura. Il a eu la politesse de laisser d’abord sa co-scénariste Sarah Kaminsky prendre la parole, rappelant la difficulté de donner vie à un texte et d’en vivre, avant de faire un discours drôle, concis, efficace, et de troller mais à juste titre en rendant hommage à Abel Gance, Julien Duvivier et Philippe Lacheau, “qui font notre cinéma français”.

Des hommages de qualité. On l’a dit et on le redit : toute la cérémonie était un hommage à Jim Carrey, du début à la fin, littéralement. Au milieu, on a évidemment eu le droit à un discours de Gondry, touchant de naïveté (avec ce cadre carré de gens faisant de la gym), et un très beau montage de la carrière de l’acteur. Un autre hommage a été remarqué, celui de Brigitte Bardot, érigée en héroïne de cinéma dans un montage qui révélait à quel point elle n’a été la grande majorité du temps vu par la caméra que comme un sexe symbole. Mais l’hommage, bien plus grand et large que tout le In Memoriam (qui contenait quand même Claudia Cardinale, pour ne citer qu’elle), aurait une maladresse sans une mention à son parcours de personne foncièrement raciste, condamnée cinq fois pour ses propos — heureusement, des courageuses et courageux se sont permis de huer le montage à la fin, rappelant qu’on ne peut pas rendre hommage à tout le monde de la même manière.

Emmanuel Curtil. On a laissé de côté exprès Curtil, qui lui aussi a rendu un bel hommage à Jim Carrey, mais pas que : au doublage. Une séquence très maîtrisée avec Lavernhe passée, le comédien a discuté avec celui qu’il double depuis ses débuts avant d’évoquer la mise en danger de la profession par l’IA, et d’alpaguer directement la fraîchement nommée Ministre de la Culture. Un danger évoqué ici et là pendant la cérémonie, parlant d’intelligence collective, ou d’art fait sans ChatGPT ou autres, mais c’est vraiment Curtil qui s’est fait le porte-parole d’un mouvement, et avec beaucoup d’intelligence.

Un palmarès divers. On a nos frustrations, bien sûr. Vous pouvez vous amuser à compter qui a gagné à nos pronostics, mais en dehors de ça, on a forcément été déçus. Mais comme l’a rappelé Carine Tardieu pendant son discours final du meilleur film, cela fait du bien d’avoir un palmarès où il n’y a pas UN film qui truste tout mais où chacun (ou presque) repart avec des prix. L’Attachement, nommé 8 fois, repart avec trois César (meilleur film, meilleur scénario adapté, meilleure actrice dans un second rôle). Nouvelle Vague, nommé 10 fois (!), en a récolté 4 (réal, costumes, photographie, montage). L’Inconnu de la Grande Arche, nommé 8 fois, a choppé 2 César (effets visuels et décors). Dossier 137, nommé 8 fois, a eu le prix de la meilleure actrice. L’Étranger celui du meilleur acteur dans un second rôle. La femme la plus riche du monde celui du meilleur acteur. Et sans parler des deux prix pour Nino, Arco ou Le Chant des forêts. Donc on peut avoir des regrets, mais on en aurait eu bien plus sur Nouvelle Vague avait tout trusté — pour ne citer qu’un exemple. Suffisamment rare pour être noté en tout cas.

On s’arrête là, on a dit presque exhaustif, mais ça fait beaucoup de choses à sauver pour une cérémonie qui a tendance à lasser les cinéphiles et qui s’est trouvé être au-dessus de la mêlée de ces dernières éditions.



Enième rebondissement dans la valse des propositions et négociations entre Warner, Netflix et Paramount/Skydance : après une nouvelle proposition de rachat émanant de l’entité sous la coupe de la famille Ellison, Netflix a décidé de ne pas surenchérir, laissant donc à priori le champ libre à Paramount/Skydance. Un scénario encore improbable il y a quelques jours se dessine donc : le rachat d’un des plus anciens et prestigieux studios hollywoodiens, Warner, par Paramount/Skydance, une entité six fois moins valorisée, à un prix qui défie l’entendement.

Un retournement de situation qui intervient après de longs mois de rebondissements divers et variés. Initialement l’acquéreur le plus velléitaire et le mieux positionné, Paramount s’était finalement fait coiffer au poteau par Netflix, dont l’offre avait été validée par Warner, entraînant l’ouverture de négociations exclusives. Ce faisant, Paramount avait obtenu de formuler une contre-offre, supérieure à celle de son concurrent et initialement refusée par celui-ci.

La firme pilotée par le clan Ellison n’en est pas restée là et a avancé une nouvelle proposition ces dernières heures. À la faveur d’un montage financier pour le moins acrobatique, Paramount se propose donc de racheter Warner (et sa dette) pour la somme de 31 dollars par action, soit un total de 110 milliards de dollars (93 milliards d’euros). Netflix avait pour sa part offert 27,75 dollars l’action, soit 82 milliards de dollars.

La firme de Ted Sarandos avait jusqu’au 4 mars pour faire une contre-offre, mais l’entreprise a fait savoir par communiqué de presse avant cette échéance qu’elle ne se prêterait plus au jeu de la surenchère, estimant que “cette transaction n’est plus attractive financièrement pour le groupe”. 

Un retrait qui intervient alors même que Ted Sarandos, directeur général de Netflix, est en déplacement à Washington, et entendait vraisemblablement plaider la cause du géant du streaming. En effet, Donald Trump ne cache pas son hostilité envers le N rouge, ni son franc soutien à la démarche de rachat de Paramount. Le président américain était même allé ces derniers jours jusqu’à réclamer la tête d’une des cadres de Netflix sur son réseau Truth Social.

(on vous laisse regarder de plus près, oui c’est assez honteux)

Rien n’y aura donc fait, et il semblerait que le souhait de la Maison Blanche de voir le clan Ellison contrôler simultanément CBS, CNN (actuellement propriété de Warner) et TikTok, ait pesé lourd dans la balance.

Plusieurs inconnues demeurent néanmoins. Tout d’abord, les autorités de la concurrence vont devoir se prononcer sur ce rachat, et à l’heure où même la Cour suprême à majorité conservatrice n’hésite plus à désavouer la politique de Donald Trump, la validation d’un deal aboutissant à une si évidente concentration de médias ne sera peut-être pas un parcours de santé. De même, si Paramount fait désormais la course en tête et ce, de manière incontestable, la décision finale sera prise à l’issue de l’assemblée des actionnaires convoquée par Warner le 20 mars prochain. Les actionnaires étant généralement connus pour leur impeccable philanthropie et leur agaçante tendance à privilégier l’intérêt général au prix de revente des actions, l’issue de leur vote sera scrutée avec intérêt (non).

Enfin, la plus grande interrogation concerne peut-être la viabilité d’un tel rachat. Alors que le groupe Disney doit compter sur ses parcs pour assurer sa viabilité économique, il paraît de plus en plus évident que les 71 milliards de rachat de la Fox n’avaient rien d’une sinécure. Difficile à rentabiliser, ne garantissant pas d’abondantes recettes supplémentaires, le rachat apparaît aujourd’hui bien moins pertinent qu’il y a huit ans. Et pourtant, Disney était alors un studio au fait de sa puissance au poids et à la dynamique incomparablement supérieurs à ceux de la Fox d’alors.

En comparaison, Paramount/Skydance paraît beaucoup plus fragile, au moment de conclure un accord significativement plus coûteux, avec une entreprise prestigieuse, mais qui souffre aujourd’hui de limites similaires à son acquéreur — à savoir une incapacité à aligner investissements et coûts, ainsi qu’une difficulté à s’assurer une croissance à la hauteur de celle de ses concurrents.

Dans ces conditions, difficile de ne pas avoir dans cette future absorption un signe de l’érosion continue du modèle Hollywoodien, porté par le streaming, mais miné par des logiques économiques qui grèvent sa rentabilité et le condamnent, au moins à court terme ; à une taylorisation teintée de gigantisme, qui n’a abouti pour le moment qu’à décupler ses tendances formulaïques, au point de dévitaliser sérieusement l’empire du divertissement grand public.

Si ces actus vous intéressent, vous pourrez écouter notre épisode de lundi où on reviendra sur les déclarations de Wim Wenders à la Berlinale mal comprises, la fameuse une de Télérama qui fait tant jaser, la maxi-pétition contre l’IA, le micmac derrière la série Spider-Man Noir, et un petit retour sur A24 (oui, encore) — entre autres.

LES FILMS À VOIR (ET À ÉVITER) CETTE SEMAINE

Parce qu’une image parle mieux que mille mots…

(Le Cooper nous a cueilli écoutez…)

Pour entendre les débats, arguments et analyses de chacun de ses films, notre épisode hebdomadaire est disponible sur toutes les plateformes de streaming ou de podcast, juste ici.

LES RECOMMANDATIONS CULTURELLES DE LA SEMAINE

Cette semaine, Arthur devance un peu et vous recommande une série qu’il n’a même pas encore commencé — et en même temps, qui peut lui jeter la pierre ? On sait toutes et tous que Blossoms Shanghai va être sublime, et on ne peut que comprendre le besoin d’avoir les 30 épisodes (!) à disposition sur Mubi avant de se lancer dans ce marathon de la nouvelle production réalisée par Wong Kar-wai. Rien que ça.

Alexis voulait revenir sur le nouveau format lancé par Blast, L'abécédaire de Johann Chapoutot, qui revient lettre par lettre sur toute la terminologie du fascisme et du nazisme. Ambiance.

Nicolas, lui, a une double recommandation. D’un côté, le docu Même pas peur(e) sur Ciné+ frissons, qui revient sur l’évolution de l’horreur faite par les femmes, où ce dernier intervient par ailleurs.

De l’autre, un bouquin, et pas n’importe lequel, Women in Chains, de Thomas Day. Un recueil violent, avec des vrais TW, mais qui montre l’exploitation du corps des femmes.

(© Mubi / Blast / Ciné+ / Le Bélial)

L’ÉPISODE ABONNÉ•E•S SUPERCAST, RIEN QUE POUR VOUS

L’avantage d’être abonné à notre compte Supercast est d’avoir chaque semaine un contenu supplémentaire, un bonus qui fait du bien. Ça peut être un éclairage par rapport à une adaptation, une errance du côté des séries, une diatribe pour défendre l’indéfendable, un entretien fort gênant ou une analyse audio de mise en scène (ça paraît contre-intuitif mais c’est assez génial, promis).

Cette fois-ci, Simon revient sur un classique de la littérature française qui ferait un p***** de blockbuster français, mais auquel personne n’ose se frotter : Jules Verne. Et plus précisément Les Indes Noires, livre fou qui mêle steampunk et révolution industrielle, d’un imaginaire taré dont le cinéma pourrait bien s’inspirer.

(livre fou, qui ferait un film fou)

VOTRE PROGRAMME TÉLÉ OU VOD

Chaque semaine, on scrute le programme télé ou des nouvelles arrivées sur les plateformes de streaming pour vous trouver un film qui serait passé sous votre radar. Parce qu’il n’y a pas que l’Amour est dans le pré dans la vie, et que les gros blockbusters, ça va deux minutes.

Et cette semaine, on vous propose de vous brancher sur LCP, non pas pour regarder des segments imblairables de Charles-Henri Alloncle en train de dire n’importe quoi sur le service public, mais pour regarder un très bon film passé un peu trop inaperçu en 2019, malgré un passage par la Quinzaine des Cinéastes à Cannes.

Alice et le maire, de Nicolas Pariser, qui étudie avec minutie les errances philosophiques entre un vieux maire de Lyon désabusé (Fabrice Luchini qui n’est pas insupportable, il faut donc le notifier) et une jeune femme recrutée pour le stimuler intellectuellement (Anaïs Demoustier). En ressort une jolie fable sur la politique contemporaine, un peu datée en ce sens qu’elle est encore optimiste — comme nous pouvions l’être encore il y a 7 ans en somme —, mais toujours aussi maîtrisé sur le pan du verbe.

UN PEU DE PATRIMOINE ?

Cette semaine, on se replonge dans la psyché torturée d’un des plus grands boogeyman de l’Histoire du septième art. Ou sa relecture pour un certain Rob Zombie…

À l’occasion de la sortie en blu-ray du “remake” culte du Halloween de John Carpenter, on revient en longueur sur la figure de Michael Myers, la relecture du cinéaste du redneck moderne Rob Zombie, et ce qu’apporte cette nouvelle lecture du monstre. Un épisode passionnant, et on ne le dit pas à chaque fois — c’est dire si ça l’est particulièrement.

LE BONUS HEBDO

Chaque semaine, on vous concocte un petit bonus. Un truc en plus, à vous mettre sous la dent. Parce qu’on est comme ça, dans le don de soi, pour vous autres abonné•e•s. Et cette semaine, on fait plutôt une passe “D”. Parce que le travail d’autrui mérite tout autant notre attention et la vôtre.

Et nos camarades de Tsounami sort un nouveau numéro sacrément costaud sur le meilleur du XXIe siècle, pour célébrer le quart de siècle. Outre le fait d’avoir demandé un top 10 à plein d’individus (dont Alexis, Sophie et Arthur), ces derniers ont pondu un top 100 qui n’a rien à jalouser à celui du New York Times.

Parce qu’on est à peu près sûr que vous n’avez pas vu la moitié des films mis en avant. Parce que la liste est mille fois plus diverse que tout ce que vous avez pu lire du genre. Parce que ça peut vous agacer, et c’est ça qui est rigolo. Parce que ça va vous donner envie de découvrir un paquet d’œuvres, et il n’y a que ça qui compte.

(vous retrouverez le lien vers la liste Letterboxd de Tsounami juste ici)

Et sinon, le lien vers notre compte Letterboxd RST est juste ici.

Merci de votre lecture, on se retrouve sur nos réseals socials (Instagram, Bluesky ouTikTok), sur vos plateformes d’écoute de podcast préférées et la semaine prochaine dans votre boîte mail.

Et gloire à Benjamin Lavernhe, encore et toujours.

De l'actu, du cinéma et le tout sans trucage

Par Réalisé sans trucage

À propos de Réalisé sans trucage

Réalisé sans trucage est un podcast crée en 2023 qui décrypte les sorties de la semaine chaque vendredi, traite de l’actualité du cinéma tous les lundis, et aborde un film de patrimoine tous les mardis.

Les abonnés Supercast ont en plus un épisode bonus chaque mercredi.

Le podcast est constitué d’Arthur Cios, Sophie Grech, Nicolas Martin, Simon Riaux et Alexis Roux.

Les derniers articles publiés