Qui sera (et ne sera pas) à Cannes cette année ? Nos prédictions plus ou moins avisées

On a enquêté, à quelques jours de la conférence de presse, et voilà ce qu'on a réussi à savoir.

Chaque samedi, on décortique l’actu ciné de la semaine — et on parle de films, aussi.

Au menu cette semaine, des prédictions en tout va pour le cru 2026 du Festival de Cannes, un vocal d’une artiste qu’on adore, des films qui divisent, un Cronenberg en public, un petit tour du monde, des recos en tout genre, et plus encore.

LES ACTUS DE LA SEMAINE

Avant de parler de celles et ceux qui seront sûrement de la partie, parlons tout d’abord des films qui, on le sait, ne seront pas en Sélection officielle en 2026. Car au fil du temps, plusieurs noms sont sortis dans la presse — notons ici que nous avons recoupé nos informations de sources propres avec celles de certains articles, de Paris Match, du Parisien, de Variety et du top 100 de Wask.

À commencer par Ruben Östlund, dont le The Entertainment System is Down, très attendu forcément puisque les deux dernières présentations en compétition pour le cinéaste suédois se sont soldés par une Palme d’or (The Square en 2017, Sans Filtre en 2022), ne sera finalement pas fini à temps pour 2026. Une surprise, alors que c’était l’une des plus grandes certitudes pour le cru de cette année — mais ne vous inquiétez pas, il peaufine le film et le présentera en 2027.

Mais à l’heure où tous les médias s’empressent à fournir leurs prédictions, beaucoup d’insiders interrogent les distributeurs et autres acteurs de l’industrie. On est plus de l’ordre de la rumeur solide. Ainsi, le Nanni Moretti, qu’on était pourtant sûr de voir sur la croisette, passera sûrement son tour car pas prêt à temps. On nous dit également que le Lukas Dhont, qu’on attend de pied ferme 4 ans après son sublime Close, est mal engagé, comme le Jean-Pierre Jeunet avec Leïla Bekhti, Changer l’eau des fleurs. On a pu voir des personnes mentionné le nouveau Gondry, mais on nous informe que le film vient tout juste d'être financé, donc loin d’être tourné… Comme pour le prochain Mia Hansen-Løve ou Claire Denis. Mimesis, souvent cité, de Kaouther Ben Hania est également hors circuit, la cinéaste trop préoccupée ces derniers mois sur la campagne aux Oscars pour sa Voix de Hind Rajab. Et même si l’espoir fait vivre, il faudra visiblement encore attendre avant de mettre la main sur le mastodonte biblique de Terrence Malick

Côté blockbusters, c’est également le bazar. Vu le planning, on pouvait s’attendre à voir certains gros morceaux de juin ou de juillet, voire de la rentrée. Or, Thierry Frémaux expliquait le 24 mars à Variety que The Digger d’Alejandro González Iñárritu et The Odyssey de Christopher Nolan n’étaient “pas prêts à temps” pour Cannes. Bon, en réalité, le Iñárritu étant prévu pour le 30 septembre, on l’imagine bien plus facilement aller à la Mostra. Quant à Nolan, il n’a jamais foulé le tapis rouge cannois (à l’exception de 2018, quand il est venu présenter la restauration de 2001, l’Odyssée de l’Espace qu’il avait supervisée), et n’a pas spécialement envie d’y aller, surtout pour y montrer ses films autant en avance. Peut-être un jour si un Nolan sort début juin — ou s’il est président du jury ?

L’autre gros morceau que l’on pouvait espérer voir en Grand Théâtre Lumière était le nouveau Spielberg. Un retour à la SF 8 ans après Ready Player One, et aux extra-terrestres 21 ans (!!!) après La Guerre des Mondes, un gros casting (Emily Blunt et Josh O’Connor en tête), une sortie prévue pour début juin… Dans l’article de Variety, Frémaux disait que c’était en discussion. Le lendemain, Deadline nous apprenait que c’était mort. En cause ? En off, il semblerait qu’Universal ne veuille pas dévoiler au monde entier un mois avant sa sortie son scénario présumé surprenant. Mais ce qui se cache derrière est tout autre.

(On en perd notre souffle également © Universal Pictures)

Ce n’est plus un secret de polichinelle, on vous en parlait il y a deux semaines en analysant les résultats des Oscars par le prisme des Festivals justement : les majors voient une venue dans le sud de le France plus comme une dépense que comme un coup. Depuis l’échec de Mad Max pour la Warner, et d’Indiana Jones pour Disney, les studios hésitent à venir. Résultat ? Cette année, la Warner n’enverra aucun film, ni même le nouveau long de Joel Coen, Jack of Spades (malgré des rumeurs persistantes), ni le retour tant attendu de David Robert Mitchell, La fin d’Oak Street — qu’on espérait pourtant tant… Pareil pour Disney, qui n’enverra ni Toy Story 5 ni, et ça c’est plus surprenant compte tenu des dates et du lien existant entre le Festival de Cannes et Lucasfilm, The Mandalorian et Grogu. Rien. Le seul pour lequel on avait encore un peu d’espoir était Des Minions et des Monstres, qui était un bon liant entre Hollywood et le cinéma français, sauf qu’il semblerait que le film aille directement à Annecy…

Enfin, il y a l’incertitude. Le flou artistique. De plus en plus de sources clament que le James Gray (The Lost City of Z) et son triangle amoureux avec Adam Driver, Scarlett Johansson et Miles Teller (Paper Tiger), pourrait ne pas passer par Cannes alors qu’il était l’une des rares certitudes ; mais quelque part, on a encore envie d’y croire. Pareil pour le nouveau Albert Serra (Pacifiction), à l’ambition folle (Out of this world), mais dont le montage de 4 heures ferait un peu peur à Frémaux — cela dépendrait donc de la capacité de l’auteur à faire mincir son long. D’autres doutent de la présence du polonais Pawel Pawlikowski (Cold War) qui pourrait plutôt briguer une sélection pour 2027 pour son 1949 (même si l’espoir est encore permis).

Bon, voyons ce qu’il nous reste alors.



Bon, maintenant qu’on a fait notre deuil sur pas mal de séances qui nous faisaient rêver, regardons vers celles qui on en est quasi sûr, SERONT de la partie — on s’est amusé à faire une liste Letterboxd de près de 100 films qu’on espère voir à Cannes cette année, qu’on vous encourage à regarder de plus près. Et commençons par le commencement, à savoir le film d’ouverture. C’était la piste la plus sérieuse, et le festival l’a confirmé ce mercredi 1er avril : il s’agira de La Vénus électrique de Pierre Salvadori (En liberté !, La Petite bande) avec Pio Marmaï, Anaïs Demoustier et Gilles Lellouche.

(© Diaphana Distribution)

Pour ce qui est de la sélection officielle (et probable compétition), certains noms semblent inévitables, même si, évidemment, jusqu’au 9 avril, rien n’est gravé dans le marbre. Mais tout le monde s’accorde pour dire que l’on aura du Hirokazu Kore-eda (Une affaire de famille) sur un couple adoptant un robot pour faire le deuil d’un enfant (Sheep in the Box), le Ryusuke Hamaguchi (Drive my Car) tourné en France avec Virginie Efira (Soudain), le Asghar Farhadi (Une séparation) lui aussi tourné en France avec Isabelle Huppert, Catherine Deneuve, Vincent Cassel, Virginie Efira (!) et Pierre Niney (Histoires parallèles), le grand retour de Na Hong-jin (The Strangers) avec un film de genre qui s’annonce dément (Hope), le GRAND retour de Nicolas Winding Refn 10 ans après The Neon Demon (Her Private Hell), Rodrigo Sorogoyen qui, après la scandaleuse sélection en Cannes Premières d’As Bestas, débarquera en compétition avec Javier Bardem (El ser querido), Pedro Almodóvar qui revient après son Lion d’or (La Chambre d’à côté) avec un film en espagnol (Amarga Navidad), le déjà palmé Cristian Mungiu avec 4 mois, 3 semaines, 2 jours qui signe un film international comprenant Sebastian Stan et Renate Reinsve (Fjord), Andreï Zvyagintsev (Faute d’Amour) et son drame sur la Russie contemporaine (Minotaur), Arthur Harari (Onoda) qui adaptera la BD qu’il a co-écrit avec son frère Lucas, Le Cas David Zimmerman, avec notamment Léa Seydoux et Niels Schneider (L’Inconnue), ou de Léa Mysius (Les 5 diables) et son giga-casting constitué de Monica Bellucci, Hafsia Herzi, Bastien Bouillon et Benoît Magimel (Histoires de la nuit).

Dans les noms qu’on n’attendait pas nécessairement, moins reconnus et moins certains, on évoque également un nouveau documentaire sans nom pour l’instant et qu’on imagine bien être sur le conflit ukraino-Russe signé Sergeï Loznitsa (Les deux procureurs), le nouveau long de Maria Kreuzer (Corsage) avec Catherine Deneuve et Léa Seydoux (Gentle Monster), un film de la cinéaste peu connue allemande Valeska Grisebach (Western) qui s’intitule The Dreamed Adventure, un gros projet surprise des frères Zellner (Sasquatch Sunset, ce film muet sur des bigfoot avec Jesse Eisenberg) avec un casting aux petits oignons, comprendre Cate Blanchett, Chris Pine, Dave Bautista, Léa Seydoux, Lily-Rose Depp et plus encore (Alpha Gang), un nouveau Stéphane Brizé (La loi du marché) avec Vincent Lindon et Alba Rohrwacher (Un bon petit soldat), le retour du très prolifique Kiyoshi Kurosawa (Cure) avec son premier projet d’époque et film le plus ambitieux à date (Kokurojo : The Samurai and The Prisoner), un nouveau Bertrand Mandico (Les garçons sauvages) porté par Marion Cotillard et Noémie Merlant (Roma Elastica), Nicole Garcia (Mal de pierres) qui réunit Théodore Pellerin, Artus et Marion Cotillard (Milo), un nouveau Cédric Kahn (Le procès Goldman) avec Malou Khebizi (15/18), et plus encore.

Notons que plusieurs de ces titres peuvent atterrir en Hors Compétition ou Cannes Première, voire Un Certain Regard ou sections parallèles bien évidemment. D’autres films sont évoqués comme le nouveau film de Jane Schoenbrun (I Saw the TV Glow) avec Gillian Murphy et Hannah Einbinder (Teenage Sex and Death at Camp Miasma), un Quentin Dupieux (Mandibules) anglophone avec Kristen Stewart, Woody Harrelson et Charlotte Le Bon qui sera de la partie mais pas en Compétition selon nos sources (Full Phil), l’adaptation animée de la BD culte d’AJ Dungo, In Waves par Phuong Mai Nguyen, un Bruno Dumont (France) sur deux clans s’écharpant sur fond d’escalade (Les Roches Rouges), l’arrivée à Cannes d’Andrew Haigh (All of Us Strangers) accompagné de Fred Hechinger (A Long Winter), le retour d’Agnès Jaoui (Le Goût des Autres) avec notamment Daniel Auteuil et Eye Haïdara (L’objet du délit), un premier long ambitieux entre docu et fiction porté par Souheila Yacoub réalisé par Bérenger Thouin (L’âge d’or)… Et côté blockbuster et grosse séance, à défaut d’avoir de grosses montures américaines, on pourra toujours compter sur les français puisqu’on nous annonce une avant-première en grande pompe à la Monte Cristo pour la première partie du biopic sur De Gaulle par le réalisateur du Chant du Loup Antonin Baudry.

(© Pathé)

On n’a zéro info mais on peut espérer à titre personnel de voir Jim Queen, la comédie queer d’animation des studios Bobbypills, une séance de minuit avec Evil Dead Burn de notre français Sébastien Vaniček avec Souheila Yacoub, le dernier Sean Durkin ou Tony Gilroy, le troisième volet de la trilogie de Gu You, le premier long réalisé par Michael Cera, la nouvelle pépite des studios Laika (Wildwood), le film fantastique d’Alejandro Landes (Monos) avec Mikey Madison et Kirsten Dunst (Reptilia), et un premier long qui semble appétissant signé Alexandre Smia (scénariste de la série Tapie) avec Denis Ménochet en président fraîchement élu qui doit faire face à une crise nucléaire russe (Jupiter), …

Reste des interrogations sur Kirill Serebrennikov, Werner Herzog, Lee Chang-dong, Radu Jude, Mikhaël Hers, Stéphane Démoustier, Gael García Bernal, Lars Von Trier, Hlynur Pálmason, Lulu Wang, Julien Colonna, Yann Gonzalez, Takashi Miike et bien plus — vous pouvez retrouver notre liste Letterboxd juste ici.

Réponse le 9 avril prochain.

Si ces actus vous intéressent, vous pourrez écouter notre épisode de lundi où on reviendra sur ces deux cas, mais aussi sur la pénurie qui va mettre en péril l’industrie du Jeu vidéo (et les potentielles conséquences sur le marché du cinéma), la faible distribution de certains films pourtant estampillés Cannes, ce qui suivra la fin de la mode du film de super-héros, et surtout, une belle surprise qu’on vous décrit dans quelques lignes.

LES FILMS À VOIR (ET À ÉVITER) CETTE SEMAINE

Parce qu’une image parle mieux que mille mots…

(Deux films ont retenu notre attention mais un seul fait l’unanimité)

Pour entendre les débats, arguments et analyses de chacun de ces films, notre épisode hebdomadaire est disponible sur toutes les plateformes de streaming ou de podcast, juste ici.

UN PETIT MOT SUR LE FILM DONT ON EST FIER•ERE•S D’ÊTRE PARTENAIRE

Ce n’est pas toutes les semaines que sort en salle un film qui a remporté le prix le plus important d’un Festival international reconnu. Un Ours d’or, c’est pas rien. Et la récompense remise cette année à Berlin au nouveau long-métrage d’İlker Çatak (connu pour La Salle des Profs, qui était déjà remarquable) est plus que méritée. Nous sommes fiers d’accompagner Haut et Court pour la sortie de ce Yellow Letters, aussi troublant que brillant.

Nous revenons plus longuement sur le film dans l’épisode de la semaine, et on ne peut que vous encourager à découvrir ce film glaçant — et à écouter notre demi-heure de discussion sur ledit film. Vous ne le regretterez pas.

LE VOCAL DE LA SEMAINE

Cette semaine, on inaugure donc une séquence que l’on voulait avoir depuis plusieurs semaines. À savoir demander des nouvelles d’un ou une artiste que l’on aime bien, et qui nous aime bien. Mais à travers un message vocal, qui viendrait directement de la personne concernée. Parce que décrire et analyser les actus, c’est une chose. Mais donner un espace d’expression pour raconter là où on est un•e cinéaste dans sa vie pro, de cette personne à vous sans intermédiaire, c’est encore autre chose.

Dans l’épisode d’actu de ce lundi, vous aurez donc la chance d’entendre Charlotte Le Bon, en direct du tournage de son second long-métrage, vous donner un peu plus d’informations sur le projet dont nous avions jusqu’alors qu’assez peu d’informations.

Une petite exclusivité dont nous sommes très fier•ère•s, et que l’on va essayer de faire revenir régulièrement.

LES RECOMMANDATIONS CULTURELLES DE LA SEMAINE

Cette semaine, Alexis se plonge tête baissée dans le nouvel opus de ce qu’il décrit comme le savant et érudit (mais un peu bourrin) mélange entre synthwave et métal, à savoir Leather Temple de Carpenter Brut.

Arthur, lui, ronge son frein et admet son admiration pour le B2B entre Fred Again… et Thomas Bangalter, que le premier a mis en ligne deux mois après la date (qui clôturait la tournée du premier), qui est ce qui ressemble le plus à un Alive 2025.

Sophie, enfin, a profité de ses remerciements au Festival du Film Canadien de Dieppe qui nous a accueillis avec beaucoup d’attention le week-end dernier, pour rappeler l’importance des plus petits festivals que l’on trouve un peu partout en France.

(© Carpenter Brut / Fred Again… / Festival du Film Canadien de Dieppe)

L’ÉPISODE ABONNÉ•E•S SUPERCAST, RIEN QUE POUR VOUS

L’avantage d’être abonné à notre compte Supercast est d’avoir chaque semaine un contenu supplémentaire, un bonus qui fait du bien. Ça peut être un éclairage par rapport à une adaptation, une errance du côté des séries, une diatribe pour défendre l’indéfendable, un entretien fort gênant ou une analyse audio de mise en scène (ça parait contre-intuitif mais c’est assez génial, promis).

Cette semaine, Simon continue l’exploration d’œuvres françaises de notre littérature qui ferait de très grandes fresques de cinéma, et aborde une œuvre, pour une fois, contemporaine, avec Kong de Michel Le Bris. Livre qui fictionnalise avec grand fracas les origines de l’œuvre King Kong, et d’une ampleur inédite.

Pour écouter l’épisode, il faudra s’abonner à notre offre Supercast juste ici.

UN PEU DE PATRIMOINE ?

Cette semaine, on a profité de notre passage au festival du cinéma canadien de Dieppe pour faire un épisode en public. Mais le Canada ne se résumant pas au Québec, nous avons décidé d’aborder un maître de ce territoire, à savoir David Cronenberg, à travers un film trop peu étudié de la monstrueuse filmographie de ce dernier : ExistenZ.

Plus charnel que jamais, abordant les nouvelles technologies et notamment le jeu vidéo, le film a divisé (et divise aussi l’équipe) mais mérite d’être scruté au sein de l’œuvre body-horrifique de Cronenberg. Épisode à découvrir dès mardi, et dès ce samedi 4 avril pour nos abonné•e•s Supercast.

LE BONUS HEBDO

Chaque semaine, on vous concocte un petit bonus. Un truc en plus, à vous mettre sous la dent. Parce qu’on est comme ça, dans le don de soi, pour vous autres abonné•e•s. Et cette semaine, on soutient la copine de la Manie du Cinéma qui se lance dans un marathon qui ferait rougir Arthur : faire un tour du monde du cinéma. Comprendre regarder un film par pays. Dans l’ordre alphabétique.

Elle démarre son road-trip avec la lettre A, donc un film qui représente l’Afghanistan, l’Afrique du Sud, l’Albanie, l’Algérie, l’Allemagne, Andorre, l’Angola, Antigua et Barbuda, l’Arabie Saoudite, l’Argentine, l’Arménie, l’Australie, l’Autriche et l’Azerbaïdjan (🥵). À coups d’une vidéo par mois, il va falloir suivre le marathon mais ça s’annonce passionnant.

Et sinon, le lien vers notre compte Letterboxd RST est juste ici.

Merci de votre lecture, on se retrouve sur nos réseals socials (Instagram, Bluesky ou TikTok), sur vos plateformes d’écoute de podcast préférées et la semaine prochaine dans votre boîte mail.

Et gloire aux Festivals, pas que Cannes, tous.

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Par Réalisé sans trucage

À propos de Réalisé sans trucage

Réalisé sans trucage est un podcast crée en 2023 qui décrypte les sorties de la semaine chaque vendredi, traite de l’actualité du cinéma tous les lundis, et aborde un film de patrimoine tous les mardis.

Les abonnés Supercast ont en plus un épisode bonus chaque mercredi.

Le podcast est constitué d’Arthur Cios, Sophie Grech, Nicolas Martin, Simon Riaux et Alexis Roux.

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