Kessel

On connaît la liste des 94 films candidats à l'Oscar du Meilleur film étranger — et ensuite ?

94 ? Ça fait beaucoup, là, non ?

Chaque samedi, on décortique l’actu ciné de la semaine — et on parle de films, aussi.

Au menu cette semaine, tous les films présentés pour l’Oscar du Meilleur film étranger, ce que cache le divorce entre Netflix et David Fincher, des notes, des recos, du Parks & Recreation, des plans stylés, un antisocial bientôt de retour, et plus encore.

LES ACTUS DE LA SEMAINE

On vous en parlait il y a quelques semaines, mais le 30 septembre se sont clos les dépôts de candidatures pour l’Oscar du Meilleur film étranger. Plus de 90 pays ont joué le jeu, dont Chypre et Salvador pour la première fois, et la liste est conséquente. D’autant plus que depuis la reforme de l’Académie de 2026 fait que désormais, les vainqueurs de grands festivals (Berlin, Busan, Cannes, Sundance, Toronto, Venise) sont qualifiables automatiquement, même sans étiquette de pays. Mais avant de regarder à la liste complète, petit tour d’horizon de ceux qui ont le plus de chances dans le carré des 15 finalistes.

On va se répéter, désolé, mais beaucoup de titres cannois ont des chances de passer cette première sélection. La première en tête étant, le grand favori de cette année (que pas mal de médias spécialisés voient même aller jusqu’à être le futur Oscar du meilleur film, c’est dire !), La Bola Negra pour l’Espagne. Netflix, qui détient les droits internationaux, prévoit une sortie salle de 45 jours à partir de la mi-octobre, avant une sortie sur la plateforme début décembre. Lui, on est sûr qu’il y sera, vraiment.

Ensuite, Fjord devrait y être. Palme d’or, la deuxième de son cinéaste, casting international déjà passé par les Oscars ces dernières années (Sebastian Stan, Renate Reinsve)… La Roumanie sera là également, c’est certain. Tout comme le Japon et le Soudain de Ryusuke Hamaguchi qui a valu un double prix d’interprétation à Tao Okamoto et Virginie Efira, ou la France et le Minotaure de Zvyagintsev, choix qui peut paraître surprenant mais qui reste un auteur apprécié des cinéphiles du monde entier. Si on reste sur Cannes, il est plus que probable que Fatherland de Pawel Pawlikowski, maintenant que Sandra Hüller est adorée outre-Atlantique, fasse partie des 15 pré-finalistes. Everytime de Sandra Wollner et Les Braves de Lukas Dhont ont aussi leur chances.

Cela fait 7 films cannois sur 15. Ce qui est plus que solide. Mais ce n’est pas le seul festival qui peut briller ainsi. Berlin a des chances de voir Rose, de Markus Schleinzer, qui représente l’Autriche, et son Ours d’or, sans étiquette nationale (Yellow Letters d’İlker Çatak), seront sûrement là. Deux autres évidences sont à trouver du côté de Venise, pour son Lion d’or (également sélectionné par le Danemark), Woman Unknown de May el-Toukhy, et du grand retour de Lee Chang-dong avec le film Netflix Possible Love. On peut imaginer le film qualifié autant par son grand prix à Sundance que par l’Albanie, Le Prix et la Valeur de Visar Morina. On est à 12 films, plus ou moins évidents de prime abord.

Mais quid des 3 derniers ? C’est plus complexe. Silent Friend, son casting international de Tony Leung à Léa Seydoux, et son passage hors-compétition à Venise en 2025 semble être un choix à prendre en considération. L’Aventure rêvée est certes reparti avec un grand prix à Cannes, mais est sorti dans l’anonymat quasi total. Dégel était un titre attendu, mais difficile de savoir s’il passera la sélection. Pareil pour Dua, qui avait fait un peu de bruit, ou Death Has No Master.

Quoi qu’il en soit, la liste de 15 films devrait se faire sans trop de difficulté. Pour ce qui est de la sélection finale à 5, là, c’est plus tendu… Parce que réfléchissez à tous les films évoqués ci-dessus, et vous comprendrez à quel point le prix sera compétitif pour les Oscars 2027.

Voici la liste complète, dans l’ordre alphabétique des titres de films (je vous mets en gras les films déjà sortis ou sortant prochainement chez nous)

Candidatures nationales

  • 17, de Kosara Mitić - Macédoine du Nord

  • 9 Temples vers le ciel, de Sompot Chidgasornpongse - Thaïlande (sortira le 30 décembre 2026 au cinéma)

  • A Foggy Tale, de Chen Yu-hsun - Taïwan (sorti le 26 mai 2026 sur Netflix)

  • A Loose End, de Daniel Hendler - Uruguay

  • A State Film, de Roland Sejko - Albanie

  • Abel, de Elzat Eskendir - Kazakhstan (sorti le 14 janvier 2026 au cinéma, disponible en VOD)

  • Adult Supervision, de Alex Schulman - Suède

  • Aontas, de Damian McCann - Irlande

  • Attachment, de Mamadou Khouma Gueye - Sénégal

  • Becoming Human, de Polen Ly - Cambodge

  • Broken Vein, de Yannis Economides - Grèce

  • Cassandra, de Bekzat Pirmatov - Kirghizistan

  • Chichero, de Aarón Bromley et Arturo Montenegro - Panama

  • Child, de Cyrus Neshvad - Luxembourg

  • Citizen Osama, de Ahmed Hassouna - Palestine

  • Death Has No Master, de Jorge Thielen Armand - Venezuela

  • Dégel, de Manuela Martelli - Chili (sorti le 26 août 2026 au cinéma)

  • Dua, de Blerta Basholli - Kosovo (sortira le 3 février 2027 au cinéma)

  • Everytime, de Sandra Wollner - Allemagne (sortira le 11 novembre 2026 au cinéma)

  • Fantasy, de Kukla - Slovénie (sortira le 13 janvier 2027 au cinéma)

  • Fatherland, de Paweł Pawlikowski - Pologne (sortira le 2 décembre 2026 au cinéma)

  • Filipiñana, de Rafael Manuel - Philippines

  • First Light, de James J. Robinson - Australie

  • Fjord, de Cristian Mungiu - Roumanie (sorti le 19 août 2026 au cinéma)

  • Flood, de Martin Gonda - Slovaquie

  • Four Seasons in Java, de Kamila Andini - Indonésie

  • Furies, de Rami Kodeih - Liban (sortira le 7 avril 2027 au cinéma)

  • God Will Not Help, de Hana Jušić - Croatie

  • Gondhal, de Santosh Davakhar - Inde

  • Growth of the Soil, de Hans Petter Moland - Norvège

  • Gugu's World, de Allan Deberton - Brésil

  • Guria, de Levan Koguashvili - Géorgie

  • Hanging by a Wire, de Mohammed Ali Naqvi - Pakistan (sortira le 12 octobre 2026 en VOD)

  • Hold onto Me, de Myrsini Aristidou - Chypre

  • How to Divorce During the War, de Andrius Blaževičius - Lituanie

  • If Pigeons Turned to Gold, de Pepa Lubojacki - République tchèque

  • If We Don't Burn, How Do We Light Up the Night, de Kim Torres - Costa Rica

  • Independence: Keeper of the Prophecy, de Tamir Bat-Ulzii - Mongolie

  • L'Aventure rêvée, de Valeska Grisebach - Bulgarie (sorti le 15 juillet 2026 au cinéma)

  • La Bola Negra, de Javier Calvo et Javier Ambrossi - Espagne (sortira le 16 décembre 2026 au cinéma)

  • La Fille Condor, de Álvaro Olmos Torrico - Bolivie (sorti le 19 août 2026 au cinéma)

  • La Spirale, de Paolo Strippoli - Italie (sortira le 27 avril 2027 au cinéma)

  • Land of Angels, de Babak Khajehpasha - Iran

  • Le Chant des oliviers, de Alex Camilleri - Malte (sorti le 30 septembre 2026 au cinéma)

  • Le Pays d'Arto, de Tamara Stepanyan - Arménie (sorti le 31 décembre 2025 au cinéma, disponible en VOD)

  • Les Braves (Coward), de Lukas Dhont - Belgique (sortira le 18 novembre 2026 au cinéma)

  • Les Éléphants dans la brume, de Abinash Bikram Shah - Népal (sorti le 23 septembre 2026 au cinéma)

  • Les Fraises, de Laïla Marrakchi - Maroc (sortira le 24 mars 2027 au cinéma)

  • Lierre, de Ana Cristina Barragán - Équateur

  • Like a Limbless Tree, de Tunç Davut - Turquie

  • Mabanda, de Kang Quintus - Cameroun

  • Malecón, de Carlos Larrazabal - Cuba

  • Melodrama, de Andrés Farías - République dominicaine

  • Minotaure, de Andreï Zviaguintsev - France (sortira le 14 octobre 2026 au cinéma)

  • Narciso, de Marcelo Martinessi - Paraguay

  • Nina Roza, de Geneviève Dulude-de Celles - Canada (sortira le 9 décembre 2026 au cinéma)

  • No Paradise If You Are Killed by a Woman, de Halkawt Mustafa - Irak

  • Notre histoire – Chroniques du Caire, de Abu Bakr Shawky - Égypte (sorti le 1er juillet 2026 au cinéma)

  • On the Road, de David Pablos - Mexique

  • One Woman One Bra, de Vincho Nchogu - Kenya

  • Our Erika, de German Golub - Estonie

  • Paikar, de Dawood Hilmandi - Pays-Bas

  • Possible Love, de Lee Chang-dong - Corée du Sud (sortira le 6 novembre 2026 sur Netflix)

  • Qui vit encore, de Nicolas Wadimoff - Suisse (sortira le 14 octobre 2026 au cinéma)

  • Rains Over Babel, de Gala del Sol - Colombie

  • Riverstone, de Lalith Rathnayake - Sri Lanka

  • Roid, de Mejbaur Rahman Sumon - Bangladesh

  • Roqia, de Yanis Koussim - Algérie

  • Rose, de Markus Schleinzer - Autriche (sorti le 9 septembre 2026 au cinéma)

  • Silent Friend, de Ildikó Enyedi - Hongrie (sorti le 1er avril 2026 au cinéma, disponible en VOD)

  • Sink, de Zain Duraie - Jordanie

  • Sons of the Neon Night, de Juno Mak - Hong Kong

  • Soudain, de Ryūsuke Hamaguchi - Japon (sorti le 12 août 2026 au cinéma)

  • Soumsoum, la nuit des astres, de Mahamat-Saleh Haroun - Tchad (sorti le 22 avril 2026 au cinéma, disponible en VOD)

  • Spirit Guardians: The Last Secret of the First Emperor, de Nguyễn Phan Quang Bình - Vietnam

  • Tell Me Everything, de Moshe Rosenthal - Israël

  • The Fox King, de Woo Ming Jin - Malaisie

  • La Terre sous nos pieds, de Yrsa Roca Fannberg - Islande

  • The Scent of Things Remembered, de António Ferreira - Portugal

  • The Squirrel, de Markus Lehmusruusu - Finlande

  • La Vierge de la tufière, de Laura Casabé - Argentine

  • The Widower, de Hari Šečić - Bosnie-Herzégovine

  • To Hold a Mountain, de Biljana Tutorov et Petar Glomazić - Monténégro

  • Traces, de Alisa Kovalenko - Ukraine

  • Ulya, de Viesturs Kairišs - Lettonie (sortira le 18 novembre 2026 au cinéma)

  • Variations on a Theme, de Devon Delmar et Jason Jacobs - Afrique du Sud

  • Vertices, de Arturo López Rodas - Salvador

  • Vint la nuit, de Paolo Tizón - Pérou

  • Wanderlust, de Nenad Pavlović - Serbie

  • We Are All Strangers, de Anthony Chen - Singapour

  • Woman Unknown, de May el-Toukhy - Danemark (sortira le 24 février 2027 au cinéma)

Films qualifiés grâce à leur victoire dans un festival

  • Angh, de Theja Rio - Festival international du film de Toronto

  • Fjord, de Cristian Mungiu - Festival de Cannes (sorti le 19 août 2026 au cinéma)

  • Le Prix et la Valeur, de Visar Morina - Festival du film de Sundance (sortira le 6 janvier 2027 au cinéma)

  • To Hold a Mountain, de Biljana Tutorov et Petar Glomazić - Festival du film de Sundance

  • Woman Unknown, de May el-Toukhy - Mostra de Venise (sortira le 24 février 2027 au cinéma)

  • Yellow Letters, de İlker Çatak - Berlinale (sorti le 1er avril 2026 au cinéma, disponible en VOD)



Toute bonne chose à un Fincher

L’idylle entre Netflix et David Fincher s’est achevée. Après 13 années de collaboration intense et fructueuse, le maître incontesté de la SVoD et celui qui fut un temps le cinéaste le plus internationalement adulé, ont mis fin à leurs noces. Signe des temps, la nouvelle ne nous est pas parvenue à la faveur d’une quelconque indiscrétion, tout comme elle n’a pas trouvé le chemin d’une publication dédiée à l’actualité, fût-elle économique, du cinéma. C’est Bloomberg, média spécialisé dans les soubresauts boursiers, qui a publié la note d’autopsie. C’est l’occasion de se repencher sur ce long et signifiant compagnonnage, d’observer les questions qu’il pose, mais surtout, celles auxquelles cette issue répond.

David Fincher, montant à bord du vaisseau amiral House of Cards, fut le premier grand nom hollywoodien à se lier avec Netflix. Producteur associé et réalisateur occasionnel de la série, la plateforme et lui trouvèrent ici une modalité de fonctionnement qu’ils dupliquèrent pendant près de quinze ans. Particulièrement vocal quand il fut question d’expliciter pourquoi et comment Hollywood n’était plus en capacité ni même en désir de produire des œuvres de cinéma dignes de son rang de jadis, David Fincher répéta ad nauseam, des colonnes du Hollywood Reporter jusqu’aux junkets de la Croisette, combien le nouveau “Nouvel Hollywood” serait celui de plateformes capables de s’affranchir de l’aversion aux risques devenue emblématique des studios hollywoodiens à la papa.

Un peu plus d’une décennie plus tard, le constat est loin, très loin, des lendemains chantants imaginés par celui qui caressa longtemps le rêve de mettre en scène Vingt Mille Lieues sous les mers. La quasi-intégralité des grands artistes ayant signé chez Netflix y ont livré leur œuvre la plus faible et/ou la moins médiatisée, tandis qu’au fil des années, la plateforme a assumé de ne plus franchement chercher à attirer à elle les francs-tireurs de génie que l’industrie regardait de haut.

Le parcours de Fincher, quand bien même il aura duré plus longtemps que celui d’aucun autre réalisateur ou même exécutif attaché au N rouge, illustre l’incompréhension puis le désamour qui présidèrent aux relations entre Netflix et les artistes attirés à coups de millions. House of Cards fut un emblématique succès, qui s’acheva dans le sang et les larmes du scandale engendré par les agissements de Kevin Spacey. Mank, pour formellement ahurissant qu’il soit, n’attira ni la critique ni les spectateurs, tandis que The Killer, à tort ou à raison, fut considéré comme la proposition la plus faible de son auteur. Quant à Mindhunter, si la brillante série conserve encore et toujours des fans, ils ne sont manifestement pas assez nombreux pour justifier que l’entreprise remette le couvert. 

Signe que le divorce ou à tout le moins l’incompréhension, était de plus en plus consommée entre l’auteur et Netflix, son projet de Squid Game version USA a été retoqué il y a quelques mois par la plateforme, laquelle est demeurée terriblement silencieuse au sujet de The Further Mis-Adventures of Cliff Booth.

Ce dernier point pourrait paraître anecdotique, mais il n’en est rien. On cause ici de la suite du dernier film à date de Quentin Tarantino. Devenu instantanément légendaire, et embarquant à son bord un protagoniste instantanément culte et problématique : Cliff Booth, incarné par Brad Pitt. L’investissement de Tarantino (connu pour annoncer, rêver, ou teaser d’éventuelles suites de ses films avant de les abandonner), la participation de Pitt, l’orchestration de David Fincher et un budget dont il se murmure qu’il tutoierait les 200 millions de dollars auraient dû logiquement faire de ce projet, daté pour la toute fin d’année, un évènement énorme, monstrueux.

Au lieu de quoi, jusqu’au mois de septembre dernier, personne n’en aura vu la moindre image. Pas le plus petit visuel, à l’exception d’un teaser d’une dizaine de secondes dont on devinait qu’il n’existait que pour éviter aux inquiétudes et projections alarmistes de partir en torche. Le dévoilement de la bande-annonce a tout d’une désauce spatiale. Méli-mélo désincarné, rendu d’une mocheté prophylactique, on peine à comprendre ce qui a bien pu se passer en coulisses.

Et peut-être faut-il croire la rumeur quand elle annonce que la plateforme est particulièrement mécontente du résultat, puisqu’elle n’aura même pas attendu une hypothétique sortie, ou joué le jeu d’un semblant de promo, pour signifier qu’elle se séparait de David Fincher et n’attendait rien de son prochain coûteux effort. Qu’elle le fasse par le biais de Bloomberg, organe dédié aux externalisations boursières, achève de signifier combien il s’agit pour l’entreprise d’un “shift”, d’une simple modification de ses ordres de priorités.

Quelques questions néanmoins. Après plus d’une décennie de films peu vus et diversement appréciés, après plus d’une décennie à moissonner des investissements massifs aux rendements moins fiables que les sphincters d’un édile d’extrême droite, David Fincher est-il encore le super auteur qu’il fut ? Les spectateurs de cinéma, les producteurs et distributeurs, le considèrent-ils encore comme un auteur de premier plan ? Ou un grand brûlé des plateformes dont la carrière sacrificielle sera un jour étudiée par… des étudiants sans doute.

Une seule chose semble certaine, et c’est dans le choix de Bloomberg qu’il faut voir asséné ce sentiment. Netflix est maître à bord, ne se sent plus de devoir ou de soif de légitimité à nourrir. La ligne comptable “auteur”, la section “art”, s’est révélée infructueuse et embarrassante, il est temps de la liquider. Nul doute que les prochains mois, et ce quel que soit le destin du malheureux Cliff, ne seront peut-être pas des plus riants du côté du N. 

Si ces actus vous intéressent, vous pourrez écouter notre épisode de lundi où on reviendra sur le divorce entre Fincher et Netflix, la possibilité de voir arriver les films de Netflix en salles, un cinéma renommé à cause du FN, et des courts-métrages à voir en ligne.

LES FILMS À VOIR (ET À ÉVITER) CETTE SEMAINE

Parce qu’une image parle mieux que mille mots…

Pour entendre les débats, arguments et analyses de chacun de ces films, notre épisode hebdomadaire est disponible sur toutes les plateformes de streaming ou de podcast, juste ici.

L’ALERTE SPOILERS DE LA SEMAINE

Dans ce nouvel épisode de l’émission de Sophie Grech et Camille Giry, les deux présentatrices sont toujours accompagnées de Sophie Riche pour traiter de la série comique culte Parks and Recreation. Cette fois, il est l’heure d’analyser un peu tout ça — mais sans rien spoiler, bien sûr !

Un épisode à retrouver en vidéo, et en audio sur vos plateformes d’écoutes préférées.

LES RECOMMANDATIONS CULTURELLES DE LA SEMAINE

Cette semaine, des recos diversifiées :

Arthur recommande POPSTAR, de Tinashe. Un album impressionnant d'ambition, de pluralité, de richesse et de précision d'une artiste pop des années 2010 qui n'a jamais été aussi forte qu'aujourd'hui.

Margaux recommande À L'EST D'EDEN, de Zoe Kazan sur Netflix. La petite-fille du réalisateur Elia Kazan se replonge dans le bouquin de Steinbeck qui avait rendu son aîné culte, dans une nouvelle série portée notamment par Florence Pugh.

Nicolas recommande NEUROMANIAC, de Jaakko Yli-Juonikas (ed. Les Monts Métallifères). Un labyrinthe littéraire qui n'a rien à envier à la Maison aux Mille Feuilles — et venant de Nicolas, vous imaginez la taille du compliment.

Simon recommande VAPEUR, d'Anush Hamzehian et Vittorio Mortarotti, sur France TV. Un documentaire glaçant sur un détective privé japonais à la recherche d'un évaporé, qui prend un tournant inattendu.

L’ÉPISODE ABONNÉ•E•S SUPERCAST, RIEN QUE POUR VOUS

L’avantage d’être abonné à notre compte Supercast est d’avoir chaque semaine un contenu supplémentaire, un bonus qui fait du bien. Ça peut être un éclairage par rapport à une adaptation, une errance du côté des séries, une diatribe pour défendre l’indéfendable, un entretien fort gênant ou une analyse audio de mise en scène (ça paraît contre-intuitif mais c’est assez génial, promis).

Alexis passe en revue trois plans de cinéma qui l'ont marqué et pourquoi il faut s'attarder dessus. Pour écouter l’épisode, il faudra s’abonner à notre offre Supercast juste ici.

UN PEU DE PATRIMOINE ?

Cette semaine, alors que The Social Reckoning débarque dans nos salles obscures, on se replonge dans la première virée de l'aventure Facebook, écrite pour un certain Aaron Sorkin (qui écrit et réalise ce nouveau volet), et réalisée par l'immense David Fincher. Rien que ça.

Épisode à découvrir dès mardi, et dès ce samedi 3 octobre pour nos abonné•e•s Supercast.

LE BONUS HEBDO

Chaque semaine, on vous concocte un petit bonus. Un truc en plus, à vous mettre sous la dent. Parce qu’on est comme ça, dans le don de soi, pour vous autres abonné•e•s. Et cette semaine, Margaux Baralon, qui nous fait le plaisir de combler l’absence de Sophie et Alexis, nous propose 10 films qui la définissent. Histoire de mieux savoir à qui vous avez affaire.

La liste est ici. Et sinon, le lien vers notre compte Letterboxd RST est juste ici.

Merci de votre lecture, on se retrouve sur nos réseals socials (Instagram, Bluesky ou TikTok), sur vos plateformes d’écoute de podcasts préférées et la semaine prochaine dans votre boîte mail.

Et gloire à la beauté du cinéma mondial, rien que ça.

De l'actu, du cinéma et le tout sans trucage

Par Réalisé sans trucage

À propos de Réalisé sans trucage

Réalisé sans trucage est un podcast crée en 2023 qui décrypte les sorties de la semaine chaque vendredi, traite de l’actualité du cinéma tous les lundis, et aborde un film de patrimoine tous les mardis.

Les abonnés Supercast ont en plus un épisode bonus chaque mercredi.

Le podcast est constitué d’Arthur Cios, Sophie Grech, Nicolas Martin, Simon Riaux et Alexis Roux.

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